Illustration (elaser / Pixabay / ImmoPotam).

Deux fois moins d’expulsions locatives depuis 2019

A partir du 1er novembre 2021 et jusqu’au 31 mars 2022 inclus, les expulsions locatives ne seront pas autorisées. La problématique reste de savoir comment seront relogés les mauvais payeurs et comment mieux accompagner les propriétaires qui ne perçoivent plus de loyers pour faire face à leurs charges…

Le 1er novembre 2021 marque la reprise de la trêve hivernale où les expulsions locatives ne seront plus autorisées. Selon le ministère du Logement, le nombre d’expulsions recensées en France devrait être supérieur à 8.000 en 2021 alors que 30.000 ménages sont sous cette menace, soit deux fois plus qu’avant l’épidémie selon la Fondation Abbé Pierre. Pour rappel, en 2020, le nombre d’expulsions locatives avaient concerné 3.500 personnes seulement (contre 16.700 expulsions en 2019) : le gouvernement avait prolongé la trêve hivernale jusqu’au 10 juillet, en raison de la crise sanitaire, n’autorisant les évacuations de mauvais payeurs que durant quatorze semaines cette année-là.

La difficulté d’Emmanuelle Wargon, la ministre chargée au Logement, est de parvenir à trouver un équilibre pour ne pas léser les petits propriétaires qui ont besoin de ces loyers pour rembourser leurs crédits et faire face aux différentes charges, tout en tenant compte des enjeux sanitaires et humains pour permettre aux personnes expulsées de trouver une solution de relogement ou d’hébergement. Le faible nombre de ménages expulsés en 2020 a entraîné un retard dans les propositions de relogements et les préfets ne sont pas toujours en mesure d’accompagner chaque ménage menacé d’expulsion. Du côté des associations venant en soutien des plus précaires, elles attendent surtout que le gouvernement renforce les aides au logement des locataires et indemnise mieux les bailleurs, le temps de trouver une solution acceptable pour tout le monde.

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