Illustration (DR / Steve / Bellman).

Syndics : les publicités Bellman irritent les professionnels

Bellman, qui se présente comme “un syndic de copropriété humain, réactif et transparent“, met en avant tous les reproches qu’un copropriétaire peut adresser à son syndic à travers une campagne audacieuse. Mais cette communication n’est pas du goût des gestionnaires de copropriétés.

Dans les transports en communs parisiens, de nombreuses affiches publicitaires mettent en avant une femme vêtue de cuir de la tête aux pieds passer l’aspirateur dans son appartement, descendre péniblement un landau dans un escalier, attendre inlassablement au téléphone en caressant son chien ou arroser ses plantes en étant gêné par un échafaudage. L’annonceur de ces publicités peu traditionnelles se nomme Bellman et fait partie de ces néo-syndics qui prétendent apporter plus d’humanité, de réactivité et de transparence dans la gestion d’un immeuble en copropriété. Pour expliquer cette campagne, qu’il faut voir avec humour, Bellman est parti d’un constat où la moitié des copropriétaires sont mécontents de leur gestionnaire mais une infime minorité est prête à en changer, présentant ainsi ces copropriétaires mécontents mais peu favorables au changement comme des sadomasochistes.

Je suis très fier de la sortie cette semaine de notre première campagne d’affichage un brin décalée. Elle incarne notre travail depuis trois ans pour faire avancer les choses“, avait de son côté réagi Antonio Pinto, fondateur de Bellman, sur son profil LinkedIn au moment du déploiement de cette campagne polémique. Du côté de l’Association Nationale des Gestionnaires de Copropriétés (ANGC), cette stratégie de communication n’est clairement pas à leur goût : elle a assigné Bellman en justice pour demander le retrait immédiat de ces affiches pour dénigrement de la profession de syndic de copropriété à des fins commerciales déloyales et trompeuses et compte s’appuyer sur le code de déontologie (dont les règles sont fixées par un décret) interdisant les titulaires d’une carte professionnelle de se dénigrer entre eux.

ImmoPotam collecte ses données et délivre une analyse auprès des sources qu'il considère les plus sûres. Toutefois, l'utilisateur reste le seul responsable de leur interprétation et de l'utilisation des informations mises à sa disposition. Ce contenu n'a aucune valeur contractuelle et ne constitue en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité d'ImmoPotam ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun. Ainsi, l'utilisateur devra tenir ImmoPotam, ses annonceurs et ses contributeurs indemnes de toute réclamation résultant de cette utilisation.

Tout achat et investissement comportent des risques pour l'utilisateur susceptibles de remettre en cause l'équilibre économique de son opération (mensualités, conditions d'assurance, vacance du bien, variation du loyer, impayés, revente, frais de gestion, charges de copropriété, changement de la fiscalité, risque de perte en capital lors de la revente…). L'utilisateur doit apprécier ses engagements tout en mesurant les risques fiscaux, financiers et juridiques au regard de sa situation financière et patrimoniale. Le non-respect des engagements ayant bénéficiés d'une aide (PTZ, TVA réduite, Pinel…) et/ou d'une subvention (Action Logement, 1% logement…) entraîne(nt) la perte du bénéfice des incitations fiscales et peu(ven)t être récupérables.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.