Illustration (Nathan Salt / Pexels / ImmoPotam).

Le gouvernement s’attaque à la pollution sonore en milieu urbain

Dans le cadre d’une expérimentation nationale, un premier radar antibruit a été inauguré ce mardi à Saint-Lambert-des-Bois (Yvelines) avec pour objectif de faire baisser les nuisances sonores qui pourrissent le quotidien de nombreuses personnes.

En Ile-de-France, Bruitparif estime que le bruit fait perdre onze mois d’espérance de vie pour une personne en bonne santé tandis que l’ADEME évalue à 147 milliards d’euros par an le coût du bruit pour la société française. Si la pollution sonore est un véritable fléau de santé publique, Barbara Pompili (ministre de la Transition Ecologique) entend bien limiter le bruit des transports routiers qui peuvent être évitables dans certains cas, en faisant notamment la chasse aux véhicules trafiqués ou aux conducteurs roulant à des régimes inadaptés. Dans un premier temps, une expérimentation de deux ans va être mise en place avec l’installation de radars sonores fixes et mobiles qui serviront à définir un cadre réglementaire. Dans un second temps (pas avant 2024), une fois que les radars auront été homologués, l’expérimentation pourra donner lieu à des contraventions (une amende forfaitaire de 135€, minorée à 90€ en cas de paiement dans les quinze jours).

Le bruit a un coût très concret pour nos concitoyens. Des réglementations existent déjà mais la généralisation des contrôles est un levier essentiel pour lutter efficacement contre cette source de pollution, en particulier sur la voie publique. C’est donc une innovation cruciale pour la santé et la qualité de vie des Français que nous engageons aujourd’hui. Elle doit nous permettre de lutter efficacement contre la présence excessive du bruit dans nos vies“, a souligné Barbara Pompili, la ministre de la Transition Ecologique, au moment de présenter ce nouveau dispositif aux côtés de Jean-Baptiste Djebbari (ministre délégué en charge des Transports). Paris (75), Rueil-Malmaison (92), Saint-Lambert-des-Bois (78), Villeneuve-le-Roi (94), Toulouse (31), Nice (6) et Bron (69) font parties des sept villes retenues pour tester ce dispositif à partir de janvier 2022.

ImmoPotam collecte ses données et délivre une analyse auprès des sources qu'il considère les plus sûres. Toutefois, l'utilisateur reste le seul responsable de leur interprétation et de l'utilisation des informations mises à sa disposition. Ce contenu n'a aucune valeur contractuelle et ne constitue en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité d'ImmoPotam ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun. Ainsi, l'utilisateur devra tenir ImmoPotam, ses annonceurs et ses contributeurs indemnes de toute réclamation résultant de cette utilisation.

Tout achat et investissement comportent des risques pour l'utilisateur susceptibles de remettre en cause l'équilibre économique de son opération (mensualités, conditions d'assurance, vacance du bien, variation du loyer, impayés, revente, frais de gestion, charges de copropriété, changement de la fiscalité, risque de perte en capital lors de la revente…). L'utilisateur doit apprécier ses engagements tout en mesurant les risques fiscaux, financiers et juridiques au regard de sa situation financière et patrimoniale. Le non-respect des engagements ayant bénéficiés d'une aide (PTZ, TVA réduite, Pinel…) et/ou d'une subvention (Action Logement, 1% logement…) entraîne(nt) la perte du bénéfice des incitations fiscales et peu(ven)t être récupérables.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.