Illustration (Guilhem Vellut / Flickr).

Paris (75) : le PSG a proposé 40M€ pour le Parc des Princes

Très proche de l’ancien président Nicolas Sarkozy, tout en entretenant une relation cordiale avec Anne Hidalgo, la sortie médiatique de Nasser Al-Khelaïfi a surpris à l’Hôtel de Ville. Mais l’offre informelle de 40 millions d’euros pour se payer le Parc des Princes a été encore plus choquante au regard des attentes d’un vendeur qui ne l’est pas spécialement.

En milieu de semaine, Nasser Al-Khelaïfi, le président-délégué du Paris Saint-Germain, a lancé un pavé dans la mare en faisant part de l’éventualité de racheter le Stade de France (Seine-Saint-Denis) s’il ne parvenait pas à s’offrir le Parc des Princes pour l’agrandir. Si les négociations entre les Rouge & Bleu et la mairie de Paris avaient pu être constructives ces derniers mois et que les élus locaux pouvaient se montrer favorables à cette hypothétique revente, ce serait la proposition du PSG qui aurait grandement refroidi la mairie de Paris. Si la ville valorise l’enceinte de la Porte de Saint-Cloud (Paris XVIe) à 350 millions d’euros, l’offre informelle du club, de 40 millions d’euros, aurait tout simplement fait avorté la négociation. Pourtant, si une étude valorise le Parc des Princes à 200 millions d’euros, Qatar Sports Investments (QSI) ne compte pas dilapider tout le budget alloué pour une telle opération, eux qui ont déjà mis 85 millions d’euros pour la rénovation du stade en 2016 alors qu’ils n’étaient que locataires (avec un bail emphytéotique de 30 ans). Les investisseurs qataris n’oublient pas qu’une fois propriétaire du Parc des Princes, ils ont encore d’imposants travaux de rénovation à entreprendre pour insérer 60.000 fauteuils dans cette enceinte limitée à 48.583 places pour le moment.

Nous échangeons depuis longtemps avec le PSG sur les travaux d’agrandissement du Parc. […] Un jour ils nous ont dit qu’ils souhaitaient en devenir propriétaire pour les réaliser. On leur a alors répondu de nous faire une proposition. Ils sont revenus avec une somme très faible. On en était resté là“, précise Pierre Rabadan, adjoint à la mairie de Paris en charge des Sports, dans les colonnes de L’Equipe. Pour certains proches du Paris Saint-Germain et la mairie de Paris, si Nasser Al-Khelaïfi a ouvert publiquement la négociation en se confiant à la presse, il n’est pas impossible que ce soit pour apporter des garanties à un éventuel investisseur susceptible de racheter une part minoritaire du club. Le dirigeant qatari, qui attend le PSG Training Center à Poissy (Yvelines) à l’été 2023, nourrit toujours de grands projets immobiliers à la tête du club…

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