Illustration (NC / Pixabay / ImmoPotam).

Nouveau couac administratif pour la piscine d’Aubervilliers (93)

La piscine d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), qui doit servir de bassin d’entraînement pour les athlètes participant aux Jeux Olympiques de Paris 2024, est un véritable feuilleton juridico-administratif. La cour administrative d’appel de Paris alterne entre autorisations et suspensions.

En Seine-Saint-Denis, dans ce département où près de 60% des enfants ne savent pas nager, l’organisation des Jeux Olympiques à Paris en 2024 aurait pu permettre d’offrir à ce territoire des infrastructures pour apprendre. Or, entre les habitants et les élus locaux, tout tourne au fiasco juridique et administratif puisque, d’un trimestre à l’autre, la cour administrative d’appel de Paris donne raison à l’un pour changer d’avis et s’exprimer en faveur de l’autre. Le cœur du problème porte sur la destruction d’une partie des jardins ouvriers d’Aubervilliers pour y implanter cette fameuse piscine et le Plan Local d’Urbanisme (PLU) est régulièrement décrié. Le futur centre aquatique, qui disposera d’un solarium, doit se construire sur quelques 4.000m² de parcelles vivrières et les opposants ont contesté ce projet face à l’urgence climatique afin d’en préserver la biodiversité. Cette semaine, la cour administrative d’appel de Paris a donc décidé d’invalider ce PLU qui permettait de détruire une partie des jardins ouvriers.

Il n’y a pas de conséquence immédiate sur la question des travaux, le permis de construire reste valable. Ca ne remet pas en cause le projet“, remarque Mathieu Hanotin, maire de Saint-Denis (Parti Socialiste) et président de l’établissement public territorial Plaine Commune, à l’Agence France Presse. L’intercommunalité a désormais quatre mois pour proposer une nouvelle mouture, sachant que le coût de ces travaux est estimé à 33 millions d’euros et que ce contre-temps pourrait bien finir par charger l’addition…

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