Illustration (Chait Goli / Pexels / ImmoPotam).

Paris veut lutter contre les dark stores

Pour Emmanuel Grégoire, le premier adjoint d’Anne Hidalgo, les plateformes de quick commerces, qui se multiplient dans la capitale, ne correpondent pas à sa vision de la ville. Il entend prendre toutes les mesures pour faire respecter le Plan Local d’Urbanisme (PLU) pour éviter que ces entrepôts pullulent dans Paris.

Ces derniers mois, le nombre de supermarchés sans client proposant des livraisons en quelques minutes se sont multipliés dans les rues de la capitale, entraînant un attroupement de livreurs ubérisés sans discontinuité à l’entrée de ces nouveaux commerces et pourrissant le quotidien des habitants qui vivent à proximité directe. Pour mettre un terme à ces nuisances, Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris en charge de l’Urbanisme, entend bien rendre ces pieds d’immeubles aux commerces traditionnels, d’autant que ces dark stores ne respectent pas le Plan Local d’Urbanisme (PLU) défini par Paris. Il est donc prêt à s’appuyer sur tout l’arsenal législatif à sa disposition, quitte à agiter la menace de sanctions financières et pénales, pour mettre un frein à ces lieux de stockage et redonner plus de place aux commerces de proximité traditionnels.

Notre vision de la ville, que nous travaillons notamment dans le cadre de la révision du Plan Local d’Urbanisme bioclimatique de Paris, est celle d’un lieu de vie fédérateur, d’une métropole créatrice de lien social et de solidarité. Tout cela prend corps dans des ‘pieds d’immeubles vivants’ qui constituent un point de rencontre privilégié entre la rue, le bâti et les habitants. Les terrasses, les devantures, les vitrines sont des interfaces sociales inestimables. La préemption de locaux en rez-de-chaussée par ces enseignes aveugles tue le commerce de proximité. Il est essentiel de protéger la vitalité de nos quartiers“, prévient Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris en charge de l’Urbanisme, dans les colonnes du Journal Du Dimanche. A voir si la puissance économique de ces enseignes, souvent rattachées à des géants traditionnels du commerce, sauront résister à la volonté municipale…

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